janvier 15, 2018 0 Commentaires

Le   Flight Controller  -   contrôleur de vol  en français - est l’outil qui s’occupe de la gestion de l’appareil. Il s’agit sans doute du composant qui a le plus progressé ces dernières années en profitant de la miniaturisation de l’électronique. Sur les petits appareils, on ne peut pas choisir son contrôleur de vol, il est intégré sur la carte mère. En règle générale, sur les appareils de marque, le contrôleur est imposé par le constructeur et le changer n’est pas possible, ou pas facile.

En revanche, certains   multirotors  sont livrés sans contrôleur de vol : il faut choisir le sien. Parmi les ténors du marché, on trouve le   Naza  du constructeur   DJI. C’est lui qui anime le fameux   Phantom, ce   drone  blanc aux formes arrondies qui a cartonné dans le monde entier. Plusieurs constructeurs ont adopté l’   APM, un contrôleur de vol basé sur un système Arduino et un logiciel Open Source : c’est le cas du chinois   Walkera, et de l’américain   3D Robotics. Les petits engins de compétition sont souvent animés par un contrôleur de vol MultiWii – une association heureuse entre le Wii Motion Plus de Nintendo et un Arduino, le CC3D (en perte de vitesse), le Naze32, les contrôleurs basés sur des processeurs ST Microelectronics F3, F4 ou F7, et des alternatives comme KissFC.


Mais finalement,quelles sont les différences entre tous ces contrôleurs ?

Les caractéristiques des plateformes se valent, sauf pour un usage très pointu. Dans le cas des contrôleurs haut de gamme, il est possible de procéder à des réglages sur PC et Mac, voire sur smartphone pour ceux dotés d’une puce Bluetooth. Les options se révèlent parfois un peu trop complexes, à tel point que le néophyte confronté à ces outils ne sait pas par où commencer. Quand on débute, mieux vaut opter pour un contrôleur de vol préréglé en usine. 


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